PDF online books {title} by philippe jaenada with other formats. Download and Read Online books {title} Online philippe jaenada, its easy way to download {title} books for multiple devices.La femme et l'ours, Plage de Manaccora 16 h 30, Rentrée littéraire 2013 - Julliard, Sulak, Vie et mort de la jeune fille blonde, La Petite femelle, Extraits Rentrée littéraire Julliard 2015, Przestępca z zasadami. Biografia subiektywna, La Serpe, Le cosmonaute PDF online books {title} by philippe jaenada with other formats. Download and Read Online books {title} Online philippe jaenada, its easy way to download {title} books for multiple devices.

Oparta na faktach opowieść o współczesnym Arsenie Lupin. Bruno Sulak - złoczyńca-dżentelmen - żył naprawdę. Na początku lat 80. dwudziestego wieku był najbardziej poszukiwanym człowiekiem we Francji. W innych okolicznościach mógłby zostać najlepszym francuskim gliną, ale przypadek sprawił, że został przestępcą i jednocześnie najbardziej fascynującą postacią swoich czasów. Philippe Jaenada pieczołowicie odtwarza losy Sulaka i jego ewolucję jako gangstera. Nie szczędzi czytelnikom anegdot i szerokiego tła historyczno-społecznego, a bohaterowi  wyrazów sympatii (a może nawet uznania) dla jego bezkrwawych i pełnych fantazji poczynań., Au mois de novembre 1953 débute le procès retentissant de Pauline Dubuisson, accusée d'avoir tué de sang-froid son amant. Mais qui est donc cette beauté ravageuse dont la France entière réclame la tête ? Une arriviste froide et calculatrice ? Un monstre de duplicité qui a couché avec les Allemands, a été tondue, avant d'assassiner par jalousie un garçon de bonne famille ? Ou n'est-elle, au contraire, qu'une jeune fille libre qui revendique avant l'heure son émancipation et questionne la place des femmes au sein de la société ? Personne n'a jamais voulu écouter ce qu'elle avait à dire, elle que les soubresauts de l'Histoire ont pourtant broyée sans pitié.
Telle une enquête policière, La Petite Femelle retrace la quête obsessionnelle que Philippe Jaenada a menée pour rendre justice à Pauline Dubuisson en éclairant sa personnalité d'un nouveau jour. À son sujet, il a tout lu, tout écouté, soulevé toutes les pierres. Il nous livre ici un roman minutieux et passionnant, où l'on retrouve son humour irrésistible, son inimitable autodérision et ses cascades de digressions. Un récit palpitant, qui défie toutes les règles romanesques.
, Présentation de la rentrée littéraire 2013 des éditions Julliard.

Les anges meurent de nos blessures, Yasmina Khadra

Vertiges, Lionel Duroy

Sulak, Philippe Jaenada, Quand Hector a rencontré Pimprenelle, elle était « la femme la plus légère de la création, une fille irrésistible et seule ». Célibataire endurci, drageur compulsif, pilier de comptoir, piéton de Paris aux activités souvent floues, tantôt détective, tantôt pigiste travaillant la nuit pour la presse « people », Hector accepte de changer de vie par amour. Comme dans un conte moderne, ils emménagent ensemble, ils ne cessent plus de faire l'amour, ils ont un enfant, Oscar. Mais c'est une autre femme, une Pimprenelle maniaque jusqu'à l'obsession, une psychopathe du rangement et de l'autorité qu'Hector retrouve, telle une Gorgone, en face de lui. « C'est risible à dire, j'ai honte de sombrer là-dedans, mais elle m'a trahi ». Au-delà de la querelle de couple, de l'affrontement sur le ring du quotidien, ce qui retient le lecteur, dans le roman le plus maîtrisé de Philippe Jaenada, c'est ce comique désespéré, cet humour sombre, nerveux, fantasque, tout en digressions, en incises. On assistera à un accouchement « en direct » où le père dépassé, prend l'apparence de Hugh Grant ; à la course d'un cheval aveugle qui galope pour trouver une mort certaine ; à la déchéance d'un homme, qui fut libre autrefois, et n'a plus pour compagnie que les conversations des anonymes, des bouts de phrases, des solitudes qui se mêlent à la sienne. Il lui reste la fuite, « comme un cosmonaute, avec l'espace infini autour »..., « Un immense rideau de fumée grise et noire s’élevait jusqu’au soleil, qui n’était plus qu’une petite boule rouge voilée, de grandes flammes folles longeaient les trois quarts de la plage maintenant plongée dans l’ombre, où des centaines de personnes abandonnées s’entassaient sur la dernière zone encore respirable, plus pour longtemps... » Tout avait pourtant si bien commencé. Voltaire, écrivain quadragénaire, Oum sa femme, Géo leur petit garçon, étaient en vacances au bord de l’Adriatique, fin juillet. Insouciants, sous le soleil implacable. Survint le feu, puis la panique, la course, la lâcheté qu’on découvre en soi, le courage aussi s’il faut sauver les siens. On s’agenouille même au pied d’une Vierge étrangement posée sur une plage italienne. Philippe Jaenada revient à son meilleur : le portrait d’humains à la dérive, la vanité de leurs efforts, la beauté fragile de la vie. Un magnifique roman d’une drôlerie désespérée., Le Livre: Célibataire endurci, bientôt quadragénaire, le narrateur trompe l'ennui d'une existence creuse entre belotes de comptoir, plateaux télé, aventures sans lendemain, et dîners parisiens sans intérêts autre que de donner « l'impression (fausse) de vivre des choses étranges. » Pourtant ce soir-là, chez Alice et Paul Muratti, après quelques whisky et le traditionnel duel de baffes organisé par les hôtes pour mettre leurs convives en appétit, quand le maître de maison évoque le destin de Céline, sa fille, adolescente incontrôlable, bientôt toxicomane, le narrateur, brutalement projeté vingt-cinq ans en arrière, se souvient : à Carcans-Maubuisson, par une après-midi ensoleillée, c'est Céline Muratti, il en est sûr, qui lui a fait découvrir, gentille et dépravée, les joies et les misères du sexe... Le narrateur part alors à la recherche de cette fille, jadis singulière Lolita de 13 ans, aujourd'hui droguée, prostituée, malade peut-être, épave misérable. Quête nostalgique mais aussi coupable de celui qui croit pouvoir retrouver, en même temps que le souvenir lumineux de sa jeunesse, un sens à sa vie... Esprit à la fois observateur et fantasque, Philippe Jaenada, avec cet humour qui caractérise son style, ici apparemment flegmatique, là laissant libre cours à la fragilité et l'émotivité des êtres, déroule son récit en une succession de scènes dont l'incongruité ou l'extravagance burlesque n'ont d'égal que la justesse. Vie et mort de la jeune fille blonde se lit comme une fable moderne où, contre toute attente, la drôlerie et la légèreté l'emportent sur la gravité du cours des choses..., En avant-première, découvrez les premiers chapitres des titres de la rentrée littéraire 2015 des éditions Julliard :
- Anne Akrich, Un mot sur Irène
- Yasmina Khadra, La dernière nuit du Raïs
- Philippe Jaenada, La petite femelle
, Un matin d'octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n'est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l'unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l'arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d'un procès retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitté et l'enquête abandonnée. Alors que l'opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s'exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du Salaire de la peur, écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud.
Jamais le mystère du triple assassinat du château d'Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d'Henri Girard, jusqu'à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu'à ce qu'un écrivain têtu et minutieux s'en mêle...
Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu'Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l'inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu'il n'y paraît), il s'est plongé dans les archives, a reconstitué l'enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l'issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans.
, Il était jeune, il était beau, il s'appelait Bruno Sulak, et fut, au début des années 80, l'homme le plus recherché de France. Gentleman braqueur, il défraya la chronique judiciaire et séduisit tous ceux qui l'approchèrent, jusqu'au célèbre policier qui mit fin à cinq années de cavale effrénée. De sa vie tourmentée, Philippe Jaenada a fait un roman biographique captivant.

Comme le dira plus tard le commissaire Georges Moréas, en d'autres circonstances, Bruno Sulak aurait pu devenir un des meilleurs flics de France. Mais le hasard a fait de lui un braqueur, sans doute le plus audacieux et le plus fascinant de son époque. Après avoir grandi à Marseille et brièvement fréquenté quelques voyous, Bruno intègre l'armée. Doté d'une mémoire prodigieuse, doué dans toutes les disciplines, il est rattrapé par un vol de motocyclette commis à l'adolescence. On le chasse sans le moindre égard. Il rejoint alors la Légion, comme son père. Sportif émérite, il s'entraîne au parachutisme, et bat le record de chute libre. Mais on lui refuse l'homologation de son exploit, à moins de s'engager pour 5 ans de plus. Une injustice qui le pousse à faire le mur pour aller passer le week-end en famille. Pendant son absence, l'ordre est donné à son régiment d'embarquer pour le Zaïre et ce qui n'était qu'une escapade devient une désertion. Il ne peut plus rentrer et bascule alors dans la délinquance.
Avec son fidèle complice Drago, il se lance alors dans le braquage de supermarchés, rencontre la belle Thalie, une jeune fille de bonne famille qui va participer à certains vols à mains armée, au volant de la Simca que Bruno utilise comme une signature à chacun de ses hold-up. Incarcéré une première fois, il étudie l'anglais et le droit, puis s'évade au nez et à la barbe des gardiens. Il s'attaque à des bijouteries, se présente chez Cartier en tenue de tennisman, une raquette à la main, profite d'une visite officielle d'Helmut Khol pour aller cambrioler un joailler parisien dans un quartier truffé de policiers... Adepte de la non-violence, il n'a jamais blessé personne, avait toujours deux balles à blanc dans son revolver au cas où on le forcerait à tirer. Généreux, épris de liberté, révolté par l'injustice, il se tint jusqu'au bout à son code d'honneur et ne dénonça jamais ses complices. Mais sa dernière incarcération à Fleury-Mérogis lui fut fatale : son ultime tentative d'évasion tourna à la tragédie et suscite encore la polémique.
Il fallait toute l'ironie et le second degré de Philippe Jaenada pour trouver la bonne distance vis-à-vis de ce personnage magnifique. Construit sous forme d'anecdotes croisées, son récit nous permet de suivre en simultané l'évolution des personnages clefs qui vont s'associer à Sulak. Avec son humour pince-sans-rire et son style inimitable (usage immodéré des parenthèses, digressions en chaîne...), Jaenada imagine ce que la vie de Sulak aurait pu être si tel ou tel événement ne s'était produit, montrant par là les hasards qui président au destin d'un homme. D'une grande tendresse à l'égard de son personnage, il dresse le portrait d'un homme intègre et retrace avec nostalgie cette époque où les gangsters avaient encore du panache., Jadis, Bix Sabaniego ne se couchait jamais avant l'aube. On parle d'un temps où il n'était pas marié et père de famille. C'est un révolté placide, un enragé doux qui se rêve en tigre (ou en ours). Et puis, un jour, une dispute conjugale, et le voilà parti, sac écossais sur l'épaule, dans une errance fortement alcoolisé, un bad trip aux couleurs de tous les bars du canal Saint-Martin, puis par cercles concentriques, le Lutetia, le Lubéron, et enfin un banc à Monaco. Splendeur, décadence et résurrection d'un Don Quichotte dont les moulins à vent seraient autant de brunes à fortes poitrines et à cervelles réduites. Sur le chemin qui le mène en enfer, on croise toute une humanité fracassée, des compagnons de beuverie, gueules cassées et amnésiques, une fille-fantasme, un ours kidnappeur, un champion de poker qui perd sa vie par insouciance, et même un couple échangiste en bonne santé...
La touche Jaenada, c'est la drôlerie et le désespoir, la chute sans fin et la lumière, là-bas, au bout du tunnel. C'est un romancier moderne et rock : un menteur qui dit la vérité.